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Apparitions


©Frédérique Jouval

Silhouettes d’hommes. Qui pourraient être des femmes. Apparitions, disparitions, entrelacs de corps. Seuls, abandonnés, lointains, presque là. Dans un mouvement ultime avant l’effacement, la photographe nous restitue leur existence. Entre la mort et la vie. Comme ressuscités. Les membres se dessinent telles des ombres, des encres, en un dernier souvenir -la mémoire des corps. Une réapparition s’amorce. Dans ce travail, si personnel, Frédérique Jouval ravive, extirpe du néant ce qui respire encore. Une vague tension du dos, du bras. Une courbe vive dans un passé infiniment -définitivement ?- éteint. Elle enveloppe, cache, raye ce qui perdure, encore et encore. Une fois ses polaroïds – du 665, un film positif à négatif récupérable, devenu rare aujourd’hui - développés, il lui a fallu passer un bâtonnet imbibé de fixateur sur les faces positives afin de pouvoir les conserver. En séchant, des traces, des imperfections sont apparues. Au fil des heures. Comme les marques du temps sur ces corps perdus, enfuis. Et puis, soudain, les personnages –modèles choisis par la photographe, choisis presqu’instinctivement- surgissent de l’effacement lent et inexorable du temps. Les lignes, parfois imperceptibles, se mettent à bouger. Bras, torse, fesses, nuque, visage. S’entremêlent alors l’infinie tendresse d’un corps à l’autre, les halos, les dédoublements, les clins d’œil aux œuvres de Magritte, de Man Ray et la superbe des éphèbes grecs… Ce n’est pas un hasard si la photographe aux origines helléniques - débordante de nostalgie - remue des fantômes quasiment asexués. Son histoire, son ouverture à l’autre, effacent les différences. Tout est beau. Ses photographies viennent à nous comme un vieux film en noir et blanc projeté sur un drap, qui se figerait, par à-coups, sur un geste, une pose. Son regard sur l’autre s’habille de la tristesse du temps qui passe, de la splendeur des souvenirs retrouvés au fond d’un tiroir. Sa sensibilité à fleur de peau caresse chaque détail, met en évidence, puis balaye d’un coup. Le va-et-vient entre l’objectif et l’être, entre l’être et sa finitude, sature d’un trop plein d’humanité. L’autre n’est plus ni homme ni femme. L’autre devient une œuvre à part entière, surgie de l’ombre, méconnaissable, sans identité propre. L’autre devient un tout. Un tout monde. Texte : Catherine Faye


 

Frédérique Jouval / Picturetank JOF0609746

Silhouettes d’hommes. Qui pourraient être des femmes. Apparitions, disparitions, entrelacs de corps. Seuls, abandonnés, lointains, presque là. Dans un mouvement ultime avant l’effacement, la photographe nous restitue leur existence. Entre la mort et la vie. Comme ressuscités. Les membres se dessinent telles des ombres, des encres, en un dernier souvenir ‐la mémoire des corps. Une réapparition s’amorce. Dans ce travail, si personnel, Frédérique Jouval ravive, extirpe du néant ce qui respire encore. Une vague tension du dos, du bras. Une courbe vive dans un passé infiniment ‐définitivement ?‐ éteint. Elle enveloppe, cache, raye ce qui perdure, encore et encore.

Paris, France - 13/04/2006

 

Frédérique Jouval / Picturetank JOF0609745

Silhouettes d’hommes. Qui pourraient être des femmes. Apparitions, disparitions, entrelacs de corps. Seuls, abandonnés, lointains, presque là. Dans un mouvement ultime avant l’effacement, la photographe nous restitue leur existence. Entre la mort et la vie. Comme ressuscités. Les membres se dessinent telles des ombres, des encres, en un dernier souvenir ‐la mémoire des corps. Une réapparition s’amorce. Dans ce travail, si personnel, Frédérique Jouval ravive, extirpe du néant ce qui respire encore. Une vague tension du dos, du bras. Une courbe vive dans un passé infiniment ‐définitivement ?‐ éteint. Elle enveloppe, cache, raye ce qui perdure, encore et encore.

Paris, France - 17/05/2007

 

Frédérique Jouval / Picturetank JOF0609744

Silhouettes d’hommes. Qui pourraient être des femmes. Apparitions, disparitions, entrelacs de corps. Seuls, abandonnés, lointains, presque là. Dans un mouvement ultime avant l’effacement, la photographe nous restitue leur existence. Entre la mort et la vie. Comme ressuscités. Les membres se dessinent telles des ombres, des encres, en un dernier souvenir ‐la mémoire des corps. Une réapparition s’amorce. Dans ce travail, si personnel, Frédérique Jouval ravive, extirpe du néant ce qui respire encore. Une vague tension du dos, du bras. Une courbe vive dans un passé infiniment ‐définitivement ?‐ éteint. Elle enveloppe, cache, raye ce qui perdure, encore et encore.

Paris, France - 13/06/2006

 

Frédérique Jouval / Picturetank JOF0609743

Silhouettes d’hommes. Qui pourraient être des femmes. Apparitions, disparitions, entrelacs de corps. Seuls, abandonnés, lointains, presque là. Dans un mouvement ultime avant l’effacement, la photographe nous restitue leur existence. Entre la mort et la vie. Comme ressuscités. Les membres se dessinent telles des ombres, des encres, en un dernier souvenir ‐la mémoire des corps. Une réapparition s’amorce. Dans ce travail, si personnel, Frédérique Jouval ravive, extirpe du néant ce qui respire encore. Une vague tension du dos, du bras. Une courbe vive dans un passé infiniment ‐définitivement ?‐ éteint. Elle enveloppe, cache, raye ce qui perdure, encore et encore.

Paris, France - 14/02/2007

 

Frédérique Jouval / Picturetank JOF0609729

Silhouettes d’hommes. Qui pourraient être des femmes. Apparitions, disparitions, entrelacs de corps. Seuls, abandonnés, lointains, presque là. Dans un mouvement ultime avant l’effacement, la photographe nous restitue leur existence. Entre la mort et la vie. Comme ressuscités. Les membres se dessinent telles des ombres, des encres, en un dernier souvenir ‐la mémoire des corps. Une réapparition s’amorce. Dans ce travail, si personnel, Frédérique Jouval ravive, extirpe du néant ce qui respire encore. Une vague tension du dos, du bras. Une courbe vive dans un passé infiniment ‐définitivement ?‐ éteint. Elle enveloppe, cache, raye ce qui perdure, encore et encore.

Paris, France - 11/05/2006

 

Frédérique Jouval / Picturetank JOF0609712

Silhouettes d’hommes. Qui pourraient être des femmes. Apparitions, disparitions, entrelacs de corps. Seuls, abandonnés, lointains, presque là. Dans un mouvement ultime avant l’effacement, la photographe nous restitue leur existence. Entre la mort et la vie. Comme ressuscités. Les membres se dessinent telles des ombres, des encres, en un dernier souvenir ‐la mémoire des corps. Une réapparition s’amorce. Dans ce travail, si personnel, Frédérique Jouval ravive, extirpe du néant ce qui respire encore. Une vague tension du dos, du bras. Une courbe vive dans un passé infiniment ‐définitivement ?‐ éteint. Elle enveloppe, cache, raye ce qui perdure, encore et encore.

Paris, France - 17/06/2006

 

Frédérique Jouval / Picturetank JOF0609740

Silhouettes d’hommes. Qui pourraient être des femmes. Apparitions, disparitions, entrelacs de corps. Seuls, abandonnés, lointains, presque là. Dans un mouvement ultime avant l’effacement, la photographe nous restitue leur existence. Entre la mort et la vie. Comme ressuscités. Les membres se dessinent telles des ombres, des encres, en un dernier souvenir ‐la mémoire des corps. Une réapparition s’amorce. Dans ce travail, si personnel, Frédérique Jouval ravive, extirpe du néant ce qui respire encore. Une vague tension du dos, du bras. Une courbe vive dans un passé infiniment ‐définitivement ?‐ éteint. Elle enveloppe, cache, raye ce qui perdure, encore et encore.

Paris, France - 13/05/2005

 

Frédérique Jouval / Picturetank JOF0609730

Silhouettes d’hommes. Qui pourraient être des femmes. Apparitions, disparitions, entrelacs de corps. Seuls, abandonnés, lointains, presque là. Dans un mouvement ultime avant l’effacement, la photographe nous restitue leur existence. Entre la mort et la vie. Comme ressuscités. Les membres se dessinent telles des ombres, des encres, en un dernier souvenir ‐la mémoire des corps. Une réapparition s’amorce. Dans ce travail, si personnel, Frédérique Jouval ravive, extirpe du néant ce qui respire encore. Une vague tension du dos, du bras. Une courbe vive dans un passé infiniment ‐définitivement ?‐ éteint. Elle enveloppe, cache, raye ce qui perdure, encore et encore.

Paris, France - 21/07/2007

 

Frédérique Jouval / Picturetank JOF0609742

Silhouettes d’hommes. Qui pourraient être des femmes. Apparitions, disparitions, entrelacs de corps. Seuls, abandonnés, lointains, presque là. Dans un mouvement ultime avant l’effacement, la photographe nous restitue leur existence. Entre la mort et la vie. Comme ressuscités. Les membres se dessinent telles des ombres, des encres, en un dernier souvenir ‐la mémoire des corps. Une réapparition s’amorce. Dans ce travail, si personnel, Frédérique Jouval ravive, extirpe du néant ce qui respire encore. Une vague tension du dos, du bras. Une courbe vive dans un passé infiniment ‐définitivement ?‐ éteint. Elle enveloppe, cache, raye ce qui perdure, encore et encore.

Paris, France - 10/02/2007

 

Frédérique Jouval / Picturetank JOF0609741

Silhouettes d’hommes. Qui pourraient être des femmes. Apparitions, disparitions, entrelacs de corps. Seuls, abandonnés, lointains, presque là. Dans un mouvement ultime avant l’effacement, la photographe nous restitue leur existence. Entre la mort et la vie. Comme ressuscités. Les membres se dessinent telles des ombres, des encres, en un dernier souvenir ‐la mémoire des corps. Une réapparition s’amorce. Dans ce travail, si personnel, Frédérique Jouval ravive, extirpe du néant ce qui respire encore. Une vague tension du dos, du bras. Une courbe vive dans un passé infiniment ‐définitivement ?‐ éteint. Elle enveloppe, cache, raye ce qui perdure, encore et encore.

Paris, France - 17/05/2007



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